Première page dans la Dépêche du Midi !

Le 15/08/2016

C’est en première page du journal local La Dépêche que nous retrouvons les écuries de Randeynes aujourd’hui, pour tenter de comprendre le fonctionnement de cette « écurie active ». On leur pardonne les maladresses de termes techniques, telle que la « plaque induction » qui est en réalité la plaque de détection électronique qui permet de lire la puce du cheval. C’est toujours un plaisir de partager notre métier !La Dépêche

Ferme équestre de randeynes : une écurie cinq étoiles pour les chevaux

Equitation

Hervé Catusse : l'homme qui souhaite le bonheur des chevaux./Photo DDM
Hervé Catusse : l’homme qui souhaite le bonheur des chevaux./Photo DDM

Lorsque vous approchez Hervé Catusse dans sa ferme équestre, là même où il passe le plus clair de son temps, vous démasquez rapidement un homme passionné et enthousiaste, un amoureux du cheval, obnubilé par le bien-être de ce noble animal. Très tôt et bien avant ses 14 ans et son premier cheval, Hervé s’est pris d’affection pour les équidés. Il y a quelques années, son épouse déplorait le peu d’espace de leurs chevaux, hébergés dans des box, et dont la nourriture et les sorties dépendaient des apparitions de leurs maîtres.

«écurie de luxe outre-Rhin»

Après une recherche sur le net, le couple découvre un concept d’écurie moderne, imaginé par un ingénieur allemand. L’écurie active encore appelée «écurie de luxe outre-Rhin», fait la part belle au bien être du cheval. Celui-ci a la liberté de se mouvoir dans un environnement adapté et aéré, sur un parcours ludique où, guidé par son instinct, il va pouvoir pâturer, boire et dormir au gré de ses besoins, sans pression ni stress. Au Monastère, Hervé Catusse est le deuxième en France à avoir mis en pratique ce principe novateur. De la Côte d’azur à Perpignan, jusque même en Caroline du Sud, des éleveurs confie leurs destriers âgés ou en convalescence à cet Aveyronnais bien inspiré. L’homme enfile parfois la tenue du conférencier, comme au Salon du cheval de Toulouse en 2014, devant un parterre de connaisseurs, dont certains lui reconnaîtront un tempérament d’avant-gardiste doublé d’un bienfaiteur.

A Randeynès, chaque cheval est équipé d’une puce en crinière qui indique à Hervé via une plaque à induction placé contre la mangeoire, la ration que l’animal à ingurgité durant la journée. Ainsi en cas de sous dosage, l’ordinateur récepteur permet de prévenir au plus tôt, d’éventuelles maladies. Dans ce concept, tout nouvel arrivant est d’abord parqué dans un petit enclos limitrophe, afin de le familiariser avec le troupeau, et de s’intégrer progressivement et en douceur. L’accès au fourrage est contrôlé par des plaques automatisés, qui ne l’autorise qu’à certaines heures de la journée en fonction des besoins. Les dortoirs sont même équipés de matelas spéciaux. Et si le paradis du cheval se trouvait au Monastère-sous-Rodez ?